Le roman de Hollande, le sextennat de la honte. Livre I

Le ridicule ne tue pas
Le monde le savait déjà
Il lui suffit de Leonarda
Pour ainsi abréger un mandat
Même le mur des cons
Et les bonnets rouges
Ont aussi prospéré
Sans que rien ne bouge
Et depuis lors que d’événements
Ont démystifié le changement
Le mensonge l’avait fait Président
Il l’en aura oublié les sans dent
De tous il est pourtant le Président
Il l’a promis aux nombreux dissidents
Il avait brandi les anaphores
Elles s’enfurent comme météores
Plutôt que de donner du boulot
Il remercie ses amis homos
Plutôt que de donner un élan nouveau
Il organise la chasse au Sarko
Avec quelle gourmandise
Il lui attribue la crise
Afin de disqualifier ses adversaires
Instrumentalise le temps judiciaire
A l’approche des comparutions gênantes
Fait disparaître amitiés encombrantes
La délation en avait fait un Président
Sans pour autant qu’il en devienne compétent
Croyant remettre en route l’économie.
Aux forces vives il confisque les crédits
Sous le couvert de réformer les structures
Il envoie les collectivités dans le mur
S’étant fait élire sur la défiance
Il avait cru recueillir la confiance
Il recherche assidument tous les honneurs
Mais ne trouve le plus souvent que les moqueurs
Pour oublier les quolibets
Il va chercher à l’étranger
Cautionnements et ovations
Que lui refuse la nation
Pour nous montrer qu’il n’a pas peur
Il menace les dictateurs
Pour effacer les chômeurs
S’entourent de discoureurs
Pour oublier les frondeurs
Il néglige les sondeurs
Pour tromper les électeurs
Il alimente les peurs
Pour prendre de la hauteur
Il se prend pour un tombeur
Il se veut de tout événement
Le tenant et l’aboutissement
Il croyait ainsi devenir le roi Robert
Pas même François il est seulement Robert
Qualifié en son temps de capitaine de pédalo
De toute part et par tous les bords
Aujourd’hui il prend l’eau
Comment est-il devenu Président
On le sait maintenant par accident
Très loin de récupérer cette confiance
Il incarne aujourd’hui la défaillance
Son fait marquant en faveur de notre patrie
Serait de nous avoir débarrassé d’Aubry
Un acte marquant mènera t-il à bon port
De nous débarrasser de la mère du nord
La spécialiste des potions
Qui font du tord à la nation
Il avait promis une France apaisée
Loin de cette promesse non réalisée
La France est aujourd’hui à la peine
Il veut lui infliger la double peine.

Le roman de Hollande, le sextennat de la honte. Livre II

Le 11 janvier ouvrit une ère nouvelle
Offrant à tirer de nouvelles ficelles
Des évènements usant de la confusion
Pour ressusciter ambition et obsession
Plutôt que de prendre de réelles mesures
S’adonnant toujours à de veines postures
Demandant encore et toujours plus à la nation
L’unité qui lui refusait avant son élection
Alors repoussant la responsabilité.
Des attentats vers l’ancienne majorité
Ecran de fumée fragile et illusoire
De l’esprit de janvier il traîne par tous les soirs
En toute occasion rappelant l’émotion
Qui dans notre pays fait monter la pression
Abusant sans scrupules de la compassion
Pour enfin essayer d’intégrer sa fonction
Conquis ou contraints, les fabricants d’opinions
Vont en surjouer en grande délectation
Ils essaieront même tout en s’en défendant
De l’habiller du costume de Président
Nanti de ces beaux et nouveaux atours
Mais toujours si dépourvu de glamour
Il va recommencer ces périgrinations
Pour renflouer ses positions dans l’opinion
Discourant très souvent hors du territoire
Pour ainsi éviter de nombreux déboires
De réunions et sommets en tables rondes
Le regard perdu dans le destin du monde
Déjà bien encombré par le dogmatisme,
Il sombre maintenant dans le mimétisme.
Bronzage, Ray-Ban, artiste pour compagne
Il aménage sa future campagne
Espérant se retrouver face aux Le Pen
Et croyant pouvoir les renvoyer sans peine
Pour affirmer au monde qu’il est Président
Il jouera pour la France au Mistral perdant
Du Mali à la Syrie jusqu’au paradis
De tout côté il fait la guerre à crédit
Celui qui jadis avait peur qu’il se mouille
Va le définir comme roi de l’embrouille
Ignorant les bienfaits de l’apprentissage
Tout à fait démuni face au chômage
Il multiplie les emplois d’avenir
A seul effet de pouvoir revenir
Feignant d’ignorer les folles déclarations
De Nutella aux frictions de circulation
Laissant, de leurs auteurs, déborder les passions
Plutôt que d’alimenter de fortes tensions
Coincés dans sa politique attitude
Il se réfugie dans la Macronitude
Jamais fatigué d’user du 11 janvier
Il exhibera jusqu’au 14 juillet
Et regardant les français dans les yeux
Il osera se dire audacieux
Triturant le fondement des régions
Pour tenter d’en sauver les élections
Imposant des pans de pays perdus
A des territoires moins résolus
Tels le Poitou-Charentes et le Limousin
Qui n’en reviennent pas d’être des Aquitains
La Creuse et la Bidassoat réunis
Pour n’en pas perdre les régions très appauvris
Ayant peur aussi de revoir les chapeaux ronds
Il se gardera bien de toucher aux Bretons
Clichy ou Courneuve où il veut se rendre
La banlieue lui répond qu’elle n’est pas à vendre
Laissant circuler les gens dangereux
Pour se consacrer à ses seuls enjeux
Laissant manipuler la justice
Au grand désespoir de la police
La France étant négligé par les migrants,
Pour faire bonne figure
Et affirmer sa posture
Ira en mendier quelques uns aux Allemands
Toujours essayant de rentrer dans l’histoire
Tentant d’effacer ses échecs des mémoires
Il ira se promener sur la banquise
Pour faire oublier ses grosses méprises
Les études à grand frais de nos climats futurs
Feront-elles oublier les moments les plus durs
Il ira confiant se plaindre chez l’habitant
« Ma pauvre Lucette, je suis le Président ».
La supercherie portée au grand jour
Elle y perdra son sens de l’humour
Après trois années d’une tragi-comédie
Viendra le dernier volet de la trilogie,
Une élection par le Fouquet’s et le Karcher
Aura ramené la France à l’âge de fer.

Le roman de Hollande, le sextennat de la honte. Livre III

Et tout entier tourné vers sa réelection,
Communication, agitation, ambition,
Le 13 Novembre sera sidération
Et laissera place à la consternation.
Convoquant les représentants de la nation
Pour leur exprimer martiale déclaration,
Persistant à unifier les factions
Mais toujours à sa seule dévotion,
Longtemps pleurant sur le lait répandu
Pour être sûr d’être bien entendu,
A l’encontre de son courant habituel
Voudra la déchéance acte officiel.
Mais rattrapé par l’amalgame du Karcher
Ne saura à l’évidence plus qu’en faire.
La solennité du congrès de Versailles
Se consumera pareil à feu de paille.
A la Cop 21 fermement accroché,
Comme le naissain de moule à son rocher,
Toujours en quête de gloire
Et ne perdant jamais espoir
Après Barack, ira tutoyer Vladimir,
Oubliant qu’il à essayé de le punir.
Du monde, espérant imposer sa vision,
Se heurtera à fâcheuse réprobation.
Quatre fois discourant pour voeux de nouvel an,
Les fera cette fois vases communiquants.
Par coup de baguette supposé magique,
Cinq cent mille chômeurs trouveraient viatiques.
Après les voeux délivrés par habitude,
Reviendra à la commémo-attitude.
Mais le terroir, à l’ordre le rappellera,
Pleinement imprévoyant, le négligera
Chaque évènement poussant le précédent,
Fera gouvernement chassant le dissident
Pour mystifier ses amis écolos,
Imaginera embaucher Hulot
Tentant d’expliquer, visiblement oppressé,
S’appliquera à replâtrer les bras cassés.
Pour faire du neuf n’ayant trouvé que du vieux,
Parmi les morceaux, devra placer de son mieux.
La Cop 21 finira pathétique,
Par curieuse querelle emblématique.
Comme délit d’initié jadis oublié,
Cahuzac aussi, essaiera d’escamoter.
Et, toujours en échec sur le front de l’emploi,
Il s’acheminera vers de nouveaux exploits,
Décidera, mais un peu tard,
De rentrer dans la bagarre,
Donnera coup de pied dans la fourmilière,
S’abritant derrière petite dernière,
Laquelle se sentant légitimée, hélas,
Du 49-3 brandira menace.
Lyçéens dévoyés de leurs obligations,
Syndicalistes soudés à leur formation,
Étudiants manipulés, étudiants manipulateurs,
De conseiller de Paris, espérant l’heure,
Unis dans le monde de la contestation,
Ensembles lui donneront des explications.
Voulant se débarrasser des chômeurs,
Leur démontreront que c’est une erreur.
Pour n’en plus entendre parler sur les ondes,
S’en ira voyager vers le bout du monde.
Plus éloigné sera le but,
Plus dure sera la chute.
Malgré les conseils, pour une fois éclairés,
Ira affronter situation sinistrée.
Coincé au milieu de sa garde rapprochée,
Recevra quolibets de la part des marchés.
Toujours essayant de rester dans la ronde,
Mais sentant malgré tout arriver la fronde,
Reprenant pied an sein de la réalité,
Devra rectifier loi pas même présentée,
Par notre amie Angela abandonné,
Par le vrai François désormais vilipendé,
Négligé par Barack, usé chez Vladimir,
Ne lui restera bientôt plus que des émirs.
Et pour survivre, dépensera sans compter,
L’argent subtilisé aux collectivités.
Entre ses insuffisances structurelles
Et la fausse compassion obsessionnelle
De la primaire à son terme ultime,
Six longues années au-dessus de l’abîme,
Le sextennat du calcul et du mensonge
A seule fin d’obtenir une rallonge.
Ayant voulu briller mais rester sans éclat,
En restera t-il pour lui repasser les plats.

Les ruines de Hollande. Livre IV.

De plein pied entré dans sa cinquième année,
Obsédé à plein temps à se réincarner,
Par tous les temps discourant dehors ou dedans,
Obstinément candidat, jamais président,
De manufacture jusqu’en salle Wagram,
De sa réélection il fait mélodrame,
Depuis « Ca va mieux » jusqu’à « Avons bien redressé »,
Ses nombreux échecs cherchant à dissimuler,
Toujours accusant et instrumentalisant,
Pour isoler ses concurrents les plus gênants,
Jamais ne cherchant à dissimuler son jeu,
Pour n’avoir à vaincre que les moins dangereux,
De ces années classiques tirant grand espoir,
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire,
A convenance des plus grossiers mensonges,
Pour effacer les obsessions qui le ronge,
En tous lieux et tous moments, tout se permettre,
Souvent modifiant règles et thermomètres,
Obstinément en quête d’applaudissements,
De tribune de l’Euro en événements,
Tentera disparition des anaphores,
En grand remplacement par des métaphores,
A défaut d’avoir tenu ses engagements,
Se verra imposé de nombreux changements,
De la voix du peuple à celle des barons,
De val en amont, grandira contestation,
Instrumentalisation, puis démission,
Mènerons à penser à une trahison,
Empêché se représenter à la nation,
Craignant d’en recevoir la désapprobation,
Désespéré de ne pouvoir faire face,
Voudra héritier établir en sa place,
Cherchant ainsi protection et absolution,
Des fautes résultant de son obstination,
Nous fera discours pathétique et larmoyant,
Montrant alors qu’il est très mauvais perdant,
Veillera à replacer coquins et copains,
Comme déjà pour ménager ses lendemains,
De discours dérisoires et inaudibles,
En postures et mesures peu crédibles,
Traînant le reste de ses ambitions déçus,
Se lancera en voyages à corps perdu,
Avec coiffeur d’Etat et bureau volant,
Pour adoucir avenir peu flamboyant,
De porte-avion en lointaines inspections,
De sommets d’Europe, en inaugurations,
Il voudra exhiber une exemplarité,
Dont il n’a jamais démontré les qualités,
Derrière ces ultimes improvisations,
Gît l’espoir de futures manipulations,
Espérant toujours, revenir un jour.